mardi 24 novembre 2015

Commerçants, artisans : comment décourager les vols ?
En 2011, près de 60 000 personnes ont été mises en cause dans des affaires de vol à l'étalage sans violence ou de vol avec entrée par ruse selon l’Observatoire National de la délinquance et des Réponses Pénales (ORNP). Certaines marchandises exercent un fort pouvoir d'attraction sur les malfrats. Comment réussir à bien vendre tout en se protégeant ?

SMARTPHONES, MONTRES, VÊTEMENTS GRIFFÉS : DES MARCHANDISES À HAUT RISQUE

Vous le savez, les petits commerçants et les artisans ne sont pas tous logés à la même enseigne selon la nature des produits qu'ils vendent et leur capacité à être revendus facilement. Si le boucher ou le boulanger doivent s'inquiéter en priorité de la facilité d'accès à leur caisse, les vendeurs de téléphones, de montres, de bijoux, de vêtements de sport ou de mode devront prendre beaucoup plus de précautions. Et il n'est pas toujours facile de trouver la bonne équation pour réussir à donner à ses clients envie d'acheter, tout en évitant d'être la proie facile des voleurs…

La suite de l'article : http://www.connexionpro-mma.fr/2015/06/decourager-vols

mardi 10 novembre 2015

6 conseils pour éviter la surchauffe

Le stress lié au travail peut jouer sur l’état de santé des chefs d’entreprise. C’est l’un des résultats de l’enquête MMA sur la Santé du dirigeant menée juin 2015. Avec quelques recettes faciles à suivre, il est possible de prévenir ce stress.

1. SAVOIR DIRE NON POUR MIEUX DIRE OUI

Prendre son temps avant de répondre à une demande est crucial. En effet, plus d’un tiers des dirigeants manque de temps pour réaliser toutes les tâches qui leur incombent. Donner une réponse trop rapide, parfois inappropriée peut être ensuite source de regrets. Se laisser le temps de la réflexion, apprendre à dire « non à l’immédiateté » permet ainsi de mieux dire « oui » aux priorités de son entreprise.

2. SURVEILLER LES SIGNES D’ALERTE POUR ÉVITER LE BURN-OUT

Quels sont les signes à reconnaître ?

Une fatigue physique ou psychologique,
une perte du plaisir à aller travailler,
un manque d’envie qui peut même aller jusqu’à la crainte de se rendre au bureau,
et, enfin, une irritabilité dans le cadre du travail et avec son entourage familial.

3. PERDRE L’HABITUDE DE REGARDER SES MAILS 20 FOIS PAR JOUR

Aucune demande express d’un client, aussi importante soit-elle, ne nécessite une réponse à la minute. Il est tout à fait possible de ne pas décrocher son téléphone lorsqu’on est plongé dans un dossier ou sa comptabilité, tout comme ne pas répondre immédiatement à un e-mail. Dans certaines situations, un dirigeant peut ne pas être joignable, dans un avion ou dans un train par exemple, et ne pas pouvoir répondre à son client. Mieux vaut rester concentré sur son activité du moment et optimiser ainsi le temps de son travail. Prendre deux minutes afin d’identifier les fuites d’énergie, c’est-à-dire les activités non essentielles qui détournent l’attention, permet de réduire les risques de burn-out.

Lire la suite de l'article sur : www.connexionpro-mma.fr

jeudi 22 octobre 2015

Les ateliers clients MMA


Écoute, partage d’idées, découverte de nouvelles attentes... MMA innove en termes de produits et de services en échangeant régulièrement avec ses clients lors des « ateliers collaboratifs clients ».

TRANSPARENCE, ÉCOUTE ET DIALOGUE

Mis en place en juin 2012, les ateliers collaboratifs clients ont pour objectifs de créer un espace d’échanges direct et spontané entre MMA et ses clients. Trois à quatre fois par an, des clients MMA rencontrent des collaborateurs MMA et des Agents Généraux pour des séances de travail participatives et constructives… Le programme a accueilli 85 clients depuis son lancement.

Olivier Sécher, Responsable des ateliers collaboratifs clients, précise : « Depuis trois ans, nous écoutons les attentes et les avis de nos clients sur tous nos grands domaines d’activités. Nous avons ainsi organisé des Ateliers sur les thèmes de la prévention, de la complémentaire santé obligatoire, de la protection sociale des dirigeants, des services dédiés aux Pros… Ces échanges ont fortement contribué à faire avancer notre réflexion sur l’évolution de nos produits et services. »

RÉFLÉCHIR À L’ASSURANCE DE DEMAIN

Avec les ateliers clients, MMA réfléchit à l’assurance d’aujourd’hui pour co-créer les produits et services de demain. « Ces ateliers alimentent la réflexion de MMA à moyen et long terme. Ils permettent un accompagnement plus personnalisé de nos clients. Ils aident même à la formation des nouveaux agents et des gestionnaires sinistres », explique Olivier Sécher.

VOUS AUSSI, PARTICIPEZ AUX ATELIERS CLIENTS…

En 2016, les ateliers clients seront l’occasion de réfléchir aux attentes des entreprises de plus de cinq salariés.

Vous êtes chef d’une entreprise de plus de cinq salariés ?
Vous êtes un client récent ou chez MMA depuis des années ?
Vous avez un tempérament ouvert, un esprit critique et constructif ?
Si vous souhaitez participer à la réflexion et au développement des produits et services de l’assurance de demain, postulez aux prochains Ateliers…

Écrivez-nous via ce formulaire, en précisant dans l’objet « Ateliers clients » et en indiquant bien vos nom, prénom, coordonnées, l’activité de votre entreprise et son nombre de salariés. À bientôt !

DÉROULEMENT DES ATELIERS

Chaque rencontre réunit généralement quinze clients, des collaborateurs MMA et des Agents. L’atelier se déroule en semaine, durant une journée complète, dans un lieu atypique, propice au partage et à l’émergence de nouvelles idées... En 2016, MMA testera de nouvelles formes d’échanges entre clients et collaborateurs.

jeudi 15 octobre 2015


Des entreprises sensibilisées au piratage informatique. 

Nicolas Richard, gérant de la société Corulys a convié en partenariat avec la société Sophos, des entreprises locales pour les mettre en garde face aux « piratages », de plus en plus nombreux et de plus en plus sophistiqués, opérés directement sur les ordinateurs. Maître Florence Cottin-Perreau, avocate au barreau de Lyon, et Denys de Vaublanc, assureur (MMA) ont apporté des réponses précises aux participants, tant au niveau judiciaire qu’au niveau assurance.

Source : leprogres.fr

mardi 6 octobre 2015

Quand la rupture conventionnelle d’un contrat de travail est-elle intéressante ?

Avec la rupture conventionnelle, employeurs et salariés peuvent se quitter d’un commun accord. Une alternative au licenciement ou à la démission, qui offre des avantages à chacun, à condition de respecter les règles de mise en œuvre.

UN CONSENTEMENT MUTUEL

Depuis 2008, la rupture conventionnelle permet à un salarié en CDI et son employeur de se quitter d’un commun accord sans avoir recours aux procédures de licenciement ou de démission. Si elle est de plus en plus utilisée, c’est qu’elle présente des avantages pour les deux parties. Pour le salarié qui bénéficie d’une indemnité de départ au moins aussi équivalente à celle versée en cas de licenciement et qui peut, en outre, prétendre aux allocations chômage. Pour l’employeur, qui peut anticiper la date du départ du collaborateur et limiter le risque de contentieux, aucun motif de rupture n’étant mentionné dans la convention de rupture.

TROUVER UN TERRAIN D’ENTENTE

Pour être juridiquement valide, la rupture conventionnelle doit se conclure dans un contexte amiable. Il est donc formellement déconseillé de l’utiliser pour régler un litige en cours ou contourner les règles du licenciement économique collectif.

Dans ce contexte amiable, plusieurs entretiens peuvent être nécessaires pour élaborer la convention de rupture qui définira notamment le montant de l’indemnité de départ et la date de fin de contrat.

Le salarié et l’employeur disposent alors d’un délai de rétractation de 15 jours calendaires qui débute le lendemain de la signature de la convention.

Enfin, la convention de rupture doit être validée par l’administration. Si vous n’avez pas de réponse dans les 15 jours ouvrables, la convention est homologuée et le contrat de travail prend fin au plus tôt le lendemain. En cas de litige, le salarié dispose d’un délai de recours de 12 mois devant le Conseil des Prud’hommes à compter de la date d’homologation de la convention. Si vous bénéficiez de la Protection Juridique Professionnelle MMA, vous pouvez poser toutes vos questions à nos juristes.

Quelques conseils ;


  1. N’oubliez pas de donner un exemplaire de la convention de rupture négociée à votre collaborateur sous peine de voir l’ensemble de la procédure invalidée
  2. Pour vous rétracter, envoyez à votre salarié une lettre recommandée avec accusé de réception ou remettez lui votre lettre en mains propres, contre décharge.
  3. Adressez la demande d’homologation à la Direccte(1) dont vous dépendez (formulaire Cerfa n°14598*01) dès la fin du délai de rétractation. Vous pouvez faire cette démarche en ligne sur le service TéléRC. 

 (1)  Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi

lundi 21 septembre 2015


Stickers : ils sont l'image de votre entreprise


Les stickers peuvent s’inscrire dans une stratégie de communication afin de créer de la visibilité pour la société.



La reconnaissance visuelle de vos véhicules est essentielle pour votre communication et votre réputation. Si vous souhaitez poser vous-même des stickers ou appliquez une identité visuelle sur votre véhicule, respectez quelques précautions élémentaires. Votre véhicule est votre vitrine.

Les PLUS MMA

En souscrivant à l’Extension de garantie aux aménagements, jusqu’à 45 000 euros, vos marquages publicitaires peuvent être remboursés à leur prix d’achat s’ils ont moins de 3 ans, dans les conditions, limites et exclusions de garanties fixées au contrat.

lundi 14 septembre 2015

BTP : des drones pour un travail plus rapide et plus sûr



Ces drôles de machines aux allures de jouet font la Une des journaux télévisés pour des survols de centrales nucléaires. Mais les professionnels du bâtiment les utilisent quotidiennement pour faciliter le travail. Quelle est la réglementation des drones ? Comment peuvent-ils être le plus efficaces ?

C’EST QUOI CE DRÔLE D’ENGIN VOLANT ?

Dès 2012, la France fut le premier pays à se doter d’une réglementation spécifique à l’utilisation des drones civils. Un drone est défini par la Direction Générale de l’Aviation Civile – DGAC – comme un « aéronef télépiloté ne transportant personne à bord ».
Leur usage est réglementé par deux textes du 11 avril 2012, qui distinguent « activités de loisirs et de compétition » et « activités particulières, dans un contexte professionnel » :
Pour les « activités particulières », qui ne sont ni du loisir ni de la compétition, la réglementation identifie des classes de machine en fonction de la masse, et selon quatre utilisations type.
  1. Opération en vue directe du télépilote se déroulant hors zone peuplée, à une distance horizontale maximale de 100 m du télépilote.
  2. Opération se déroulant hors vue directe, hors zone peuplée, dans un volume de dimension horizontale maximale de rayon d’un kilomètre et de hauteur inférieure à 50 m / sol et obstacles artificiels, sans aucune personne au sol dans cette zone d’évolution.
  3. Opération se déroulant en agglomération ou à proximité de personnes ou d’animaux, en vue directe et à une distance horizontale maximale de 100 m du télépilote.
  4. Activité particulière : relevés, photographies, observations et surveillances aériennes, hors vue directe, hors zone peuplée et ne répondant pas aux critères du cas n°2.

QUI EST RESPONSABLE ?

Selon l’article L.61613-2 du code des transports, « le télépilote d’un drone est responsable des dommages causés par l’évolution de l’aéronef ou les objets qui s’en détachent aux personnes et aux biens de la surface ».
Selon l’article L.6232-4 du code des transports, « si la mise en œuvre du drone s’est fait en violation des règles de sécurité, les dispositions pénales du code des transports s’appliquent : peine maximale d’un an d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende ».

POUR AVOIR RECOURS À DES DRONES DANS LE BTP?

Les professionnels du bâtiment ont de plus en plus souvent recours aux drones équipés de caméras ou d’appareils photos haute définition car ils présentent de nombreux avantages.
  • Les drones permettent d’accéder à tous les sites, même à des parties inaccessibles aux travailleurs du bâtiment grâce aux qualités de vol, de stabilité et de maniabilité des engins.
  • Ils permettent de vérifier l’état d’avancement d’un chantier.
  • Ils garantissent la sécurité des hommes. Puisque des machines remplacent l’intervention humaine, il n’est plus nécessaire d’envoyer des personnes en hauteur sur des toitures, des cheminées ou des façades.
  • Ils sont plus rapides à déployer qu’une plate-forme élévatrice ou une nacelle.
  • Ils préservent l’intégrité des bâtiments qu’ils survolent.
  • Les diagnostics thermiques des bâtiments anciens peuvent être très compliqués à effectuer et donc onéreux. Équipé d’une caméra thermique, un drone peut réaliser ce diagnostic sans pénétrer dans les appartements, d’où un gain de temps et une livraison plus rapide.
  • Ils sont plus économiques, tout au moins pour les petits drones.

UN DRONE, LA PANACÉE ?

Non bien évidemment… En raison de leur taille et de leur poids, les drones sont sensibles aux conditions météorologiques : un vent trop fort peut les faire dévier et la pluie créer de la buée que n’aiment pas les capteurs des drones.
De plus, avec une charge utile limitée à 1 kg maximum, pour des machines de 4 kg, l’autonomie en vol peut se limiter dans certains cas à 10 minutes.

Pour tout savoir sur les conditions d’utilisation des drones