vendredi 17 juillet 2015

Mutuelle d'entreprise : attention aux accords de branche



Vu sur chefdentreprise.com

Votre entreprise est certainement concernée par une convention collective. Certains accords fixent des garanties à respecter en matière de complémentaire santé. Selon quelles conditions ?

À partir du 1er janvier 2016, votre entreprise devra proposer une complémentaire santé à l'ensemble de vos salariés. Elle doit respecter un certain nombre de règles dont un panier minimum de soins. Vous pouvez mettre en place votre mutuelle seul par Décision Unilatérale de l'Employeur ou en consultant vos collaborateurs par référendum ou dans le cadre d'accord d'entreprises.


Mais avant toute chose, il est indispensable de surveiller ce qu'il se passe au niveau de votre convention collective. Un accord de branche en matière de complémentaire santé vous concerne peut-être et peut suffire à mettre en place votre complémentaire selon certaines conditions.


Qu'est-ce qu'un accord de branche ?
L'ANI du 11 janvier 2013 fixant entre autres les nouvelles règles à suivre en matière de complémentaire santé collective a été négocié par différents partenaires sociaux représentant le patronat et les salariés (CGT, CFDT, FO...). Ce type d'accord s'adresse à toutes les entreprises indépendamment de leurs domaines d'activité.

De la même manière, les différents syndicats propres à une branche professionnelle se réunissent régulièrement. Ce peut être des syndicats liés au secteur de l'automobile, de la poissonnerie, de l'assurance... Des organisations d'employeurs participent également aux négociations. Afin de pouvoir être en mesure de négocier des accords, les différents groupes doivent respecter des critères de représentativité établis par le Code du travail.

Ils concluent des accords dans le but d'adapter la loi aux conditions spécifiques de leurs secteurs d'activité. Les négociations peuvent déboucher sur des accords de branche ou sur des conventions de branche si l'ensemble des conditions de travail et des garanties sociales est impacté.

Il est fort probable que votre branche professionnelle soit concernée par un ou plusieurs accords liés aux complémentaires santé. Il peut s'agir de la prise en charge de certains remboursements propre à votre secteur, de la recommandation d'un ou plusieurs organismes assureurs...

Mon entreprise est-elle concernée ?
Les accords de branche ne s'appliquent au départ qu'aux entreprises adhérentes à un ou plusieurs syndicats signataires. Mais un accord est fréquemment étendu ou élargi, auquel cas il s'applique à toutes les entreprises d'une branche professionnelle. La décision d'étendre ou non un accord revient au Ministère du Travail, à la Commission des accords de retraite et de prévoyance (COMAREP) et à la Commission nationale de la négociation collective.

L'accord doit respecter des critères de territorialité pour qu'il vous soit opposable. Il s'agit donc de bien regarder si l'accord concerne votre ville, votre région, votre département, etc.

Enfin, il faut s'assurer que l'accord de branche concerne bien votre secteur d'activité. Il existe près de 500 conventions collectives différentes mais votre entreprise ne peut être membre que d'une seule. Parmi elles, plusieurs peuvent s'apparenter à la vôtre et il faut veiller à bien se baser sur celle qui vous concerne.

Suis-je obligé de me conformer aux accords de branche ?
Si toutes les conditions sont réunies pour que vous soyez concerné par un accord de branche, vous avez l'obligation conventionnelle de vous y conformez au même titre que la loi. Ainsi, votre complémentaire santé devra à la fois respecter les minimums fixés par l'ANI et ceux établis par votre convention collective.

Il est cependant possible de négocier au sein de votre entreprise des garanties plus avantageuses pour vos salariés. Dans ce cas, vous pouvez ne pas suivre les dispositions de votre branche professionnelle.

Afin de bénéficier d'avantages fiscaux et sociaux, il ne faudra pas oublier de respecter les conditions du nouveau contrat responsable.

Il est donc important d'avoir connaissance des conditions fixées par votre convention collective avant d'engager un processus de négociation au sein de l'entreprise. Peut-être que les dispositions de votre branche vous paraitront suffisantes, ce qui vous éviterait de devoir négocier en interne.

mardi 30 juin 2015

Complémentaire obligatoire : quels salariés sont concernés ?




LA NOTION DE SALARIÉ DE L’ENTREPRISE EST IMPORTANTE

L’obligation de mettre en place une complémentaire santé au 1er janvier 2016 concerne toutes les entreprises dès la présence d’un seul salarié. Cette définition écarte donc les intervenants extérieurs des entreprises prestataires, et  les travailleurs intérimaires dont l’employeur est l’entreprise de travail temporaire.

LA COMPLÉMENTAIRE SANTÉ CONCERNE TOUS LES SALARIÉS, QUEL QUE SOIT LEUR STATUT

L’obligation d’adhésion s’impose à tous :

Les salariés sous contrat à durée indéterminée (CDI), qu’ils travaillent à temps plein ou à temps partiel
Les salariés sous contrat à durée déterminée (CDD) ou sous contrat saisonnier qu’ils travaillent à temps plein ou à temps partiel
Les apprentis.
UNE CONDITION ANCIENNETÉ PEUT NÉANMOINS ÊTRE APPLIQUÉE

L’entreprise peut prévoir, dans l’acte fondateur de sa complémentaire santé d’entreprise, une condition d’ancienneté pour bénéficier du contrat. Celle-ci peut aller jusqu’à 6 mois et doit concerner tous les salariés quel que soit leur statut.

ADHÉSION OBLIGATOIRE, MAIS DÉROGATIONS PRÉVUES…

La complémentaire santé s’applique collectivement à tous les salariés d’une même entreprise, mais certaines exceptions sont prévues par la loi :

Les salariés présents dans l’entreprise lors de la mise en place de la complémentaire santé par une décision unilatérale de l’employeur (DUE) peuvent refuser d’y adhérer s’ils doivent y cotiser.
Certaines dispenses d’adhésion sont accordées dans des cas précis (salariés ayants-droit d’une autre complémentaire d’entreprise, CDD de moins de 12 mois…).


Pour toute information utile à la mise en place de votre complémentaire d’entreprise, contactez votre Agent Général MMA. Il étudiera avec vous la situation particulière de votre entreprise et de vos salariés pour vous conseiller au mieux.

Cabinet de Vaublanc et Gill
Adresse : 8 avenue Jean JAURES - 69007 Lyon
Tel : 04 72 83 83 83

vendredi 19 juin 2015

Optimiser la gestion de la flotte grâce à la géolocalisation


Source : connexionpro-mma.fr


Grâce à la géolocalisation, vous pouvez suivre en temps réel tous les véhicules de l’entreprise. Une source d’économies et de performance désormais accessible à tous mais qui reste strictement encadrée.

PROFITER D’UNE TECHNOLOGIE PUISSANTE

Avec la simplification des services et l’émergence des réseaux haut débit mobile, les solutions de géolocalisation sont aujourd’hui à la portée de toutes les entreprises. Quelle que soit leur taille et la nature de leur flotte : véhicules de chantier, bennes à ordure ou véhicules commerciaux… Il est ainsi désormais possible de tout savoir en temps réel sur le trajet effectué :

l’itinéraire,
les km effectués,
l'heure de départ et d'arrivée,
mais aussi de la vitesse des véhicules routiers…
Une véritable manne de données qui bien exploitée permet d’optimiser les tournées, de réduire les coûts en carburant et en hommes, d’améliorer la gestion des contrats de location et l’entretien des véhicules. Avec, à la clé, de substantielles économies sur un des principaux postes de dépenses pour la plupart des entreprises.

SE POSER LES BONNES QUESTIONS

Alors, faut-il se lancer et, si oui, comment ? La réponse dépend de plusieurs facteurs qui diffèrent d’une entreprise à l’autre. Chacune doit d’abord évaluer la réalité des bénéfices attendus. Ceux-ci dépendent principalement de la taille de la flotte de l’entreprise.

En-deçà d’un certain nombre de véhicules, les économies en carburant et les possibilités d’optimisation des tournées seront limitées et n’en vaudront peut-être pas la chandelle au regard du coût de mise en œuvre. Ce coût, lui-même, varie selon que l’on opte pour la location ou pour l’acquisition mais aussi selon le choix de la technologie. Schématiquement, il est en effet possible d’opter pour le suivi des véhicule embarquant des boitiers GPS ou celui des conducteurs grâce à la carte SIM de leur portable. La première option est plus onéreuse que la seconde mais elle permet une plus grande précision et une couverture internationale.

Enfin, chaque entreprise doit se poser la question des moyens qu’elle pourra consacrer à la gestion du système. Il ne suffit pas en effet de pouvoir recueillir les informations. Pour vraiment profiter de la technologie, il faut disposer d’hommes et d’outils qui permettront d’exploiter ces données.

RESPECTER LES FORMALITÉS PRÉALABLES…

Quelle que soit la technologie choisie, achetée ou louée…, si vous décidez de vous lancer, il vous faudra vous conformer à de nombreuses règles. La mise en œuvre d’une technologie susceptible de dégénérer en un contrôle permanent des salariés est, en effet, strictement encadrée par la Cnil.

Avant même la mise en œuvre, il faut tout d’abord consulter les instances représentatives du personnel (IRP) et informer individuellement les employés concernés (finalité, données traitées, durée de conservation, destinataires, droits d’accès, de rectification et d’opposition).

Vous devrez ensuite déclarer la mise en œuvre de la géolocalisation auprès de la CNIL. Si elle est conforme à aux prescriptions de la norme simplifiée n° 51 du 16 mars 2006, il est possible de se contenter d’une déclaration en ligne de conformité. Sinon, il faudra adresser une « déclaration normale » à la CNIL, sauf désignation d’un correspondant informatique et libertés -dans ce cas, vous êtes dispensé de déclaration-. Pour en savoir plus, rendez-vous sur la cnil.fr.

… ET LES RÈGLES DE MISE EN ŒUVRE

Une fois mise en œuvre, la géolocalisation reste soumise à certaines préconisations de la Cnil. Comme par exemple la désactivation du système embarqué dans les véhicules de fonction des employés en dehors des horaires de travail.

Plus globalement, ces systèmes ne doivent être mis en œuvre que dans certaines finalités : la sécurité, l’optimisation, le suivi et la facturation et même le suivi du temps de travail s’il ne peut pas être réalisé par d’autres moyens. En particulier, le recours à la géolocalisation n’est pas justifié lorsqu’un employé dispose d’une liberté dans l’organisation de ses déplacements (visiteurs médicaux, VRP, etc.). Ni quand l’employé agit dans le cadre du mandat électif ou syndical dont il est investi...

Enfin, la Cnil encadre la nature des informations collectées - qui ne doit pas concerner les éventuels dépassements des limitations de vitesse, l’accès aux données - qui doit être réservé aux personnes habilitées- et la durée de conservation des données – en principe pas plus de deux mois.

Vous souhaitez vous assurer que le système de géolocalisation mis en place dans votre entreprise respecte bien les préconisations de la CNIL ? Avec l’Assurance protection juridique MMA, des juristes sont à votre écoute pour répondre à vos questions.

Pour en savoir plus, contactez votre Agent général MMA !

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mardi 2 juin 2015

Complémentaire santé : la portabilité santé et prévoyance évolue



Revue de presse : www.generalisation-2016.fr

La complémentaire santé ne se limite pas, pour le salarié, à son temps de présence au sein de l'entreprise. Elle peut être prolongée de plusieurs mois après la fin du contrat : voici comment.

La protection sociale du salarié ne s’arrête pas forcément lorsque celui-ci quitte son emploi. Les droits de santé et de prévoyance inclus dans la complémentaire santé peuvent en effet être prolongés pendant plusieurs mois après son départ : c'est ce qu’on appelle la portabilité.

La loi sur la sécurisation de l’emploi prolonge ainsi depuis le 1er juin 2014 cette durée de prolongation de 9 à 12 mois pour le salarié en recherche d’emploi : les éventuels ayants droit de ce salarié sont aussi concernés par la portabilité. Cette mesure, d'abord réservée aux frais de santé, a été élargie à la prévoyance au 1er juin 2015 : jusqu'à cette date, ce délai était en effet resté à 9 mois.

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lundi 18 mai 2015

Complémentaire santé et Prévoyance : MMA lance une série d’offres


Revue de presse : www.generalisation-2016.fr

La gamme "Protection sociale de l'entreprise", destinée à la fois aux entreprises et aux travailleurs non-salariés, s’accompagne d’une offre en prévoyance collective.

Nombreux changements en cours du côté du marché de la complémentaire santé : la réforme de la généralisation, qui impose au 1er janvier 2016 un régime de frais de santé au sein de l'ensemble des entreprises du privé, amène les acteurs à mettre à jour leurs offres.

MMA lance ainsi deux nouveaux produits d'assurance au sein de la gamme "Protection sociale de l'entreprise" : AFFIPRO Santé Collective et AFFIPRO Santé TNS.

L'offre pour les entreprises se compose de 5 formules, du minimum réglementaire (le "panier de soins ANI") à des prestations plus haut-de-gamme (dans les limites du contrat responsable) : les prises en charge peuvent ainsi être renforcées en optique et dentaire. A noter que les salariés peuvent, à titre individuel et facultatif, renforcer leur couverture par un système de "Boosters".

A noter que cette gamme se divise en deux catégories, en fonction de la taille de l'entreprise : les TPE/PME (jusqu'à 49 salariés) peuvent souscrire à des offres standards tandis que les structures plus importantes peuvent mettre en place des offres sur mesure, toutes distribuées par les réseaux intermédiés MMA agents et courtiers.

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lundi 27 avril 2015

Employeurs, voici pourquoi la réforme de la complémentaire santé vous concerne




Extrait d'un article de www.generalisation-2016.fr

Tous les salariés du privé devront être couverts par une complémentaire santé, au plus tard, au 1er janvier 2016. Derrière cette nouvelle contrainte réglementaire, les chefs d’entreprise ont pourtant des intérêts à faire valoir.

Agenda serré pour les chefs d’entreprise. Entre les affaires du quotidien, encore pénalisées par la crise, et les autres réformes en cours – en particulier la Déclaration Sociale Nominative (DSN), la réforme de la complémentaire santé représente une contrainte supplémentaire pour les entreprises, notamment pour celles qui n’étaient jusque-là pas couvertes (essentiellement des TPE/PME).

Cette « nouvelle » complémentaire constitue pourtant une opportunité pour les employeurs : c’est, en effet, un outil de négociation qui leur est mis à disposition. Avec la réforme de la généralisation, tous les employeurs (et salariés) peuvent faire de cette complémentaire santé un atout ou une exigence, notamment durant la phase de recrutement, côte à côte avec le salaire, les primes ou encore les congés.

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jeudi 23 avril 2015

Le Cabinet De Vaublanc et Gill à l'honneur dans l'Argus de l'assurance !




Cette semaine notre cabinet est à l'honneur dans l'Argus de l'assurance ! 

Notre cabinet est toujours en quête d'innovation. Notre stratégie social media a été remarquée par l'Argus de l'assurance qui a souhaité mettre en avant notre démarche sur les réseaux sociaux, qui permettent de prolonger nos relations nouées sur le terrain ! 

Un article à retrouver dans le n° 7406-7407 à paraître le 24 avril 2015

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