mardi 31 mars 2015

Les objets connectés gagnent l'assurance automobile


Revue de presse : http://www.lesechos.fr
Extrait d'un article de LAURENT THEVENIN

60 % des grands assureurs auto européens ont recours à l'Internet des objets.
Il reste en revanche peu utilisé dans les domaines de l'habitation et de la santé.
L'utilisation des objets connectés commence à prendre dans l'assurance. Mais elle reste pour l'essentiel circonscrite à l'automobile. D'après une étude du cabinet Roland Berger, en partenariat avec l'Efma, 60 % des 35 premiers assureurs européens proposent déjà des solutions connectées - via des applications sur smartphone ou des capteurs - dans le domaine de la voiture. L'Italie et le Royaume-Uni sont les pays les plus avancés en la matière, tandis que, en France, trois des assureurs du Top 5 s'y sont mis.
Pour l'heure, les offres les plus poussées vont jusqu'à accorder des ristournes sur les assurances ou des récompenses aux bons conducteurs. Mais aucun des grands opérateurs européens ne pratique encore le « pay how you drive » (payez comme vous conduisez) intégral, qui modulerait à la baisse ou à la hausse la cotisation en fonction du comportement au volant. « Mais on y viendra graduellement », estime Mathieu Sébastien, partner chez Roland Berger.
Détection précoce des sinistres
D'après les 23 compagnies de 8 pays européens interrogées dans cette étude, les polices d'assurance auto reposant sur l'Internet des objets devraient représenter 7 % des affaires nouvelles en 2017 et 34 % en 2025. Le potentiel semble d'autant plus évident qu'un nombre grandissant de véhicules devraient sortir d'usine en étant déjà équipés.


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Cabinet de Vaublanc et Gill
Adresse : 8 avenue Jean JAURES - 69007 Lyon
Tel : 04 72 83 83 83

jeudi 19 mars 2015

Tout sur l'ANI




Tout sur l'ANI

MMA a interrogé ses clients chefs d'entreprises sur la mise en place de l'ANI dans leurs établissements.
Très peu d'entre eux savent exactement de quoi il en retourne, et cela reste flou pour l'ensemble des personnes interrogées.

Et vous, votre entreprise est-elle prête pour la mise en place de l'ANI?

Ah oui l'ANI, c'est la mise en place d'une mutuelle pour vos salariés, mais ça vous le saviez déjà non ? ;-) 





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vendredi 13 mars 2015

Complémentaire santé responsable : une réforme inconnue des Français (Infographie)


Revue de presse : http://www.argusdelassurance.com/
Extrait d'un article de FRANÇOIS LIMOGE



Plus des deux tiers des Français ignorent que les remboursements de leur assurance complémentaire santé vont changer à compter du 1er avril 2015. C’est ce que révèle le sondage Opinion Way – L’Argus de l’assurance.

C’est l’une des réformes annoncées par le président de la République au congrès de la Mutualité de Nice, à l’automne 2012. Les règles d’attribution des aides fiscales et sociales aux complémentaires santé vont être durcies à compter du 1er avril 2015. Un contrat, pour être qualifié de «responsable», devra notamment plafonner les remboursements en optique et inciter les assurés à consulter des médecins qui se sont engagés à modérer leurs tarifs. Cette réforme concernera tous les contrats souscrits ou renouvelés à partir du 1er avril, en sachant que certaines couvertures collectives d’entreprises bénéficient d’un délai supplémentaire.
TOUTE LA POPULATION CONCERNÉE
Aujourd’hui 96% de la population est couverte par une complémentaire santé qui est responsable dans 94% des cas, selon les chiffres du Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie (Hcaam). Autant dire que la quasi-totalité des Français est concernée par cette réforme.
Et pourtant, selon le sondage réalisé par Opinion Way pour le compte de l’Argus de l’assurance, 70% d’entre eux ne sont absolument pas au courant des changements qui vont intervenir (lire infographie ci-dessous).
Pour lire l'intégralité de l'article et accédez à l'infographie, cliquez ici
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lundi 2 mars 2015

Mutuelle d'entreprise obligatoire : ce qu'il faut savoir

Revue de presse: http://www.toutsurlassurance.com/
Extrait d'un article de  Roxane Delamare



Ce qui change au 1er janvier 2016
Au 1er janvier 2016, toutes les entreprises devront proposer à leurs salariés une couverture santé minimale. Celles qui n'en disposent pas encore doivent prévoir une complémentaire santé collective d'ici fin 2015.
La mesure ne concerne ni les salariés du public, ni les travailleurs non-salariés (indépendants, commerçants, professions libérales). Quatre millions de salariés, principalement dans les petites et moyennes entreprises, vont se voir proposer une mutuelle.

Êtes-vous obligé d'adhérer à la nouvelle mutuelle d'entreprise ?
La complémentaire santé collective est en principe obligatoire pour tous les salariés de l'entreprise.
Cependant, vous n'êtes pas obligé d'y adhérer immédiatement dans 3 cas :
- Vous étiez dans l'entreprise avant la mise en place de la mesure.
- Vous êtes embauché après le 1er janvier 2016 et vous disposez déjà d'une mutuelle individuelle. L'employeur peut vous autoriser à la conserver jusqu'à sa prochaine échéance. La mutuelle collective devient ensuite obligatoire.
- Vous faites partie de l'une des catégories de salariés suivantes : les CDD ; les salariés à temps partiel ou apprentis pour qui la cotisation représenterait 10 % ou plus de la rémunération brute ; et les personnes qui bénéficient de la CMU complémentaire ou de l'aide à l'acquisition d'une complémentaire santé (ACS). Ces exceptions s'appliquent uniquement si votre employeur le prévoit.

Quel est le niveau de remboursement prévu ?
Votre employeur doit vous offrir une protection minimale, détaillée par le décret 2014-1025 du 8 septembre 2014. 

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Mutuelle de santé obligatoire: Faites-vous accompagner dans le choix de votre mutuelle !

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jeudi 19 février 2015

Assurance emprunteur : Nouvelles règles en mai

Revue de presse : http://www.quechoisir.org/
Extrait d'un article de Erwan Seznec (eseznec@quechoisir.org)

Un projet de décret clarifie les conditions à remplir pour souscrire une  assurance emprunteur dans un organisme autre que la banque prêteuse. Les nouvelles dispositions devraient entrer en vigueur en mai.




Approuvé par le Comité consultatif du secteur financier (CCSF), le décret s’inscrit dans le prolongement de la loi Hamon qui a institué la possibilité de changer d'assurance emprunteur durant la première année du crédit.
La ligne directrice est la suivante : si un consommateur trouve une assurance ailleurs que dans la banque prêteuse, il ne faut pas que cette dernière soit libre de rejeter l’assurance en question comme non conforme, pour des raisons non légitimes.

Afin de poser des règles d’équivalence claires, le texte fixe une liste de 18 critères pour les garanties obligatoires, principalement le décès et l'invalidité. Chaque banque va sélectionner et rendre publics 11 de ces critères dans une fiche standardisée d’information.

Ceux-ci seront communiqués à l'emprunteur. Il pourra alors faire appel à un autre organisme pour l'assurance couvrant son crédit immobilier. Si le contrat qu’il a trouvé remplit les critères choisis de la banque prêteuse, cette dernière ne pourra pas le refuser, même si d'autres garanties sont inférieures à celle du contrat de la banque

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jeudi 12 février 2015

Détecteurs de fumée : vers un report de l’obligation d’installation en 2016

Source : http://www.argusdelassurance.com/



Alors que l'obligation pour les foyers d'être équipés d'un détecteur de fumée au 8 mars 2015 est en vigueur, seulement 20 % des logements, à un mois de l'échéance, en disposent.
C'est dans ce cadre qu'un amendement, au titre de l'examen de la loi Macron, permettra au retardataires (sous conditions), de se mettre en conformité avec la loi au plus tard le 1er janvier 2016.

Les bailleurs détenteurs d'un parc de logements concernés
Dans ce contexte, un amendement adopté après l’article 23 du projet de loi Macron, actuellement en première lecture à l’Assemblée nationale, vise à repousser l’installation «avant le 1er janvier 2016». 
Selon la députée Jacqueline Maquet, à l’origine de l’amendement, «certains propriétaires doivent faire face à une indisponibilité à la fois des détecteurs et des entreprises d’installation, ce qui gêne particulièrement les bailleurs détenant un parc important de logements.»
Un report sous conditions
Toutefois,  il est important  de noter qu'un propriétaire ne pourra bénéficier de ce report qu'à condition d'avoir «signé un contrat d'achat des détecteurs au plus tard au 8 mars 2015». 

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mardi 3 février 2015

Entreprises : cinq règles pour bien choisir sa complémentaire santé

Revue de presse : http://www.generalisation-2016.fr/
Extraits


Toutes les entreprises devront se pencher cette année sur la complémentaire santé. Un dossier technique qui nécessite de prendre quelques précautions afin de ne pas avoir de mauvaises surprises, financières ou sociales.

L’échéance approche : au 1er janvier 2016, toutes les entreprises devront proposer une assurance complémentaire santé à leurs salariés. Dans le même temps, les changements de réglementation vont pousser une majorité de celles qui sont déjà équipées à revoir les niveaux de remboursement dont bénéficie leur personnel. Bref, dans tous les cas de figure, 2015 sera l’année des choix sur la complémentaire santé.

1/ Bien comprendre le fonctionnement de la complémentaire santé

Pas moins de 95% de la population possède une couverture complémentaire santé. Mais pour autant, tous les salariés - et chefs d’entreprise - n'en connaissent pas forcément dans le détail les modalités de fonctionnement. Comment cette assurance complète-elle les remboursements de la Sécurité sociale ? Quels sont les soins et dépenses médicales où son financement est le plus important ? 

Il s'agit également de se familiariser avec les services associés, en premier lieu le tiers payant qui évite au salarié de faire l’avance de frais mais également les différentes plateformes qui peuvent proposer de l’analyse de devis ou des conseils sur les tarifs. Sans oublier bien évidemment, la nécessité pour tous les salariés de bien saisir comment fonctionne très concrètement la complémentaire santé dans le cadre d’une entreprise : affiliation, prélèvement des cotisations...

2/ Rechercher un bon équilibre entre tarifs et qualité des remboursements

Le tarif d’une complémentaire santé d’entreprise dépend largement, mais pas uniquement, des différents actes et soins qu’elle prend en charge et pour chacun de ces postes du niveau de remboursement.

La nouvelle réglementation encadre les remboursements en imposant des minima et des plafonds. Mais il n’en reste pas moins un large éventail de combinaisons possibles, d'autant plus dans le cas où l’entreprise introduit la possibilité pour les salariés de souscrire des surcomplémentaires individuelles.

L’objectif sera donc de trouver un équilibre, un compromis, entre le budget de l’employeur, obligé de financer au moins 50% de la cotisation, et les demandes des salariés. 

3/ Se mettre à l'abri d'un redressement Urssaf

L'instauration d’une complémentaire santé dans une entreprise est une démarche très formalisée par le code du travail. Attention également à la réglementation concernant les exonérations de charges sociales et fiscales dont bénéficient l’employeur et, dans une moindre mesure, les salariés. 

 4/ Se renseigner sur l’offre de soins

Une bonne complémentaire santé doit éviter que les salariés ne puissent pas se soigner pour des raisons financières. Le coût et la diversité de l’offre de soins est donc un élément important dans le bon calibrage des remboursements. 

 5/ Faire jouer la concurrence entre assureurs santé

Il suffit d'allumer la radio pour s’en convaincre : les organismes d’assurance multiplient les offres en lien avec la généralisation de la complémentaire santé.

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