vendredi 19 juin 2015

Optimiser la gestion de la flotte grâce à la géolocalisation


Source : connexionpro-mma.fr


Grâce à la géolocalisation, vous pouvez suivre en temps réel tous les véhicules de l’entreprise. Une source d’économies et de performance désormais accessible à tous mais qui reste strictement encadrée.

PROFITER D’UNE TECHNOLOGIE PUISSANTE

Avec la simplification des services et l’émergence des réseaux haut débit mobile, les solutions de géolocalisation sont aujourd’hui à la portée de toutes les entreprises. Quelle que soit leur taille et la nature de leur flotte : véhicules de chantier, bennes à ordure ou véhicules commerciaux… Il est ainsi désormais possible de tout savoir en temps réel sur le trajet effectué :

l’itinéraire,
les km effectués,
l'heure de départ et d'arrivée,
mais aussi de la vitesse des véhicules routiers…
Une véritable manne de données qui bien exploitée permet d’optimiser les tournées, de réduire les coûts en carburant et en hommes, d’améliorer la gestion des contrats de location et l’entretien des véhicules. Avec, à la clé, de substantielles économies sur un des principaux postes de dépenses pour la plupart des entreprises.

SE POSER LES BONNES QUESTIONS

Alors, faut-il se lancer et, si oui, comment ? La réponse dépend de plusieurs facteurs qui diffèrent d’une entreprise à l’autre. Chacune doit d’abord évaluer la réalité des bénéfices attendus. Ceux-ci dépendent principalement de la taille de la flotte de l’entreprise.

En-deçà d’un certain nombre de véhicules, les économies en carburant et les possibilités d’optimisation des tournées seront limitées et n’en vaudront peut-être pas la chandelle au regard du coût de mise en œuvre. Ce coût, lui-même, varie selon que l’on opte pour la location ou pour l’acquisition mais aussi selon le choix de la technologie. Schématiquement, il est en effet possible d’opter pour le suivi des véhicule embarquant des boitiers GPS ou celui des conducteurs grâce à la carte SIM de leur portable. La première option est plus onéreuse que la seconde mais elle permet une plus grande précision et une couverture internationale.

Enfin, chaque entreprise doit se poser la question des moyens qu’elle pourra consacrer à la gestion du système. Il ne suffit pas en effet de pouvoir recueillir les informations. Pour vraiment profiter de la technologie, il faut disposer d’hommes et d’outils qui permettront d’exploiter ces données.

RESPECTER LES FORMALITÉS PRÉALABLES…

Quelle que soit la technologie choisie, achetée ou louée…, si vous décidez de vous lancer, il vous faudra vous conformer à de nombreuses règles. La mise en œuvre d’une technologie susceptible de dégénérer en un contrôle permanent des salariés est, en effet, strictement encadrée par la Cnil.

Avant même la mise en œuvre, il faut tout d’abord consulter les instances représentatives du personnel (IRP) et informer individuellement les employés concernés (finalité, données traitées, durée de conservation, destinataires, droits d’accès, de rectification et d’opposition).

Vous devrez ensuite déclarer la mise en œuvre de la géolocalisation auprès de la CNIL. Si elle est conforme à aux prescriptions de la norme simplifiée n° 51 du 16 mars 2006, il est possible de se contenter d’une déclaration en ligne de conformité. Sinon, il faudra adresser une « déclaration normale » à la CNIL, sauf désignation d’un correspondant informatique et libertés -dans ce cas, vous êtes dispensé de déclaration-. Pour en savoir plus, rendez-vous sur la cnil.fr.

… ET LES RÈGLES DE MISE EN ŒUVRE

Une fois mise en œuvre, la géolocalisation reste soumise à certaines préconisations de la Cnil. Comme par exemple la désactivation du système embarqué dans les véhicules de fonction des employés en dehors des horaires de travail.

Plus globalement, ces systèmes ne doivent être mis en œuvre que dans certaines finalités : la sécurité, l’optimisation, le suivi et la facturation et même le suivi du temps de travail s’il ne peut pas être réalisé par d’autres moyens. En particulier, le recours à la géolocalisation n’est pas justifié lorsqu’un employé dispose d’une liberté dans l’organisation de ses déplacements (visiteurs médicaux, VRP, etc.). Ni quand l’employé agit dans le cadre du mandat électif ou syndical dont il est investi...

Enfin, la Cnil encadre la nature des informations collectées - qui ne doit pas concerner les éventuels dépassements des limitations de vitesse, l’accès aux données - qui doit être réservé aux personnes habilitées- et la durée de conservation des données – en principe pas plus de deux mois.

Vous souhaitez vous assurer que le système de géolocalisation mis en place dans votre entreprise respecte bien les préconisations de la CNIL ? Avec l’Assurance protection juridique MMA, des juristes sont à votre écoute pour répondre à vos questions.

Pour en savoir plus, contactez votre Agent général MMA !

Cabinet de Vaublanc et Gill
Adresse : 8 avenue Jean JAURES - 69007 Lyon
Tel : 04 72 83 83 83

mardi 2 juin 2015

Complémentaire santé : la portabilité santé et prévoyance évolue



Revue de presse : www.generalisation-2016.fr

La complémentaire santé ne se limite pas, pour le salarié, à son temps de présence au sein de l'entreprise. Elle peut être prolongée de plusieurs mois après la fin du contrat : voici comment.

La protection sociale du salarié ne s’arrête pas forcément lorsque celui-ci quitte son emploi. Les droits de santé et de prévoyance inclus dans la complémentaire santé peuvent en effet être prolongés pendant plusieurs mois après son départ : c'est ce qu’on appelle la portabilité.

La loi sur la sécurisation de l’emploi prolonge ainsi depuis le 1er juin 2014 cette durée de prolongation de 9 à 12 mois pour le salarié en recherche d’emploi : les éventuels ayants droit de ce salarié sont aussi concernés par la portabilité. Cette mesure, d'abord réservée aux frais de santé, a été élargie à la prévoyance au 1er juin 2015 : jusqu'à cette date, ce délai était en effet resté à 9 mois.

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lundi 18 mai 2015

Complémentaire santé et Prévoyance : MMA lance une série d’offres


Revue de presse : www.generalisation-2016.fr

La gamme "Protection sociale de l'entreprise", destinée à la fois aux entreprises et aux travailleurs non-salariés, s’accompagne d’une offre en prévoyance collective.

Nombreux changements en cours du côté du marché de la complémentaire santé : la réforme de la généralisation, qui impose au 1er janvier 2016 un régime de frais de santé au sein de l'ensemble des entreprises du privé, amène les acteurs à mettre à jour leurs offres.

MMA lance ainsi deux nouveaux produits d'assurance au sein de la gamme "Protection sociale de l'entreprise" : AFFIPRO Santé Collective et AFFIPRO Santé TNS.

L'offre pour les entreprises se compose de 5 formules, du minimum réglementaire (le "panier de soins ANI") à des prestations plus haut-de-gamme (dans les limites du contrat responsable) : les prises en charge peuvent ainsi être renforcées en optique et dentaire. A noter que les salariés peuvent, à titre individuel et facultatif, renforcer leur couverture par un système de "Boosters".

A noter que cette gamme se divise en deux catégories, en fonction de la taille de l'entreprise : les TPE/PME (jusqu'à 49 salariés) peuvent souscrire à des offres standards tandis que les structures plus importantes peuvent mettre en place des offres sur mesure, toutes distribuées par les réseaux intermédiés MMA agents et courtiers.

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lundi 27 avril 2015

Employeurs, voici pourquoi la réforme de la complémentaire santé vous concerne




Extrait d'un article de www.generalisation-2016.fr

Tous les salariés du privé devront être couverts par une complémentaire santé, au plus tard, au 1er janvier 2016. Derrière cette nouvelle contrainte réglementaire, les chefs d’entreprise ont pourtant des intérêts à faire valoir.

Agenda serré pour les chefs d’entreprise. Entre les affaires du quotidien, encore pénalisées par la crise, et les autres réformes en cours – en particulier la Déclaration Sociale Nominative (DSN), la réforme de la complémentaire santé représente une contrainte supplémentaire pour les entreprises, notamment pour celles qui n’étaient jusque-là pas couvertes (essentiellement des TPE/PME).

Cette « nouvelle » complémentaire constitue pourtant une opportunité pour les employeurs : c’est, en effet, un outil de négociation qui leur est mis à disposition. Avec la réforme de la généralisation, tous les employeurs (et salariés) peuvent faire de cette complémentaire santé un atout ou une exigence, notamment durant la phase de recrutement, côte à côte avec le salaire, les primes ou encore les congés.

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jeudi 23 avril 2015

Le Cabinet De Vaublanc et Gill à l'honneur dans l'Argus de l'assurance !




Cette semaine notre cabinet est à l'honneur dans l'Argus de l'assurance ! 

Notre cabinet est toujours en quête d'innovation. Notre stratégie social media a été remarquée par l'Argus de l'assurance qui a souhaité mettre en avant notre démarche sur les réseaux sociaux, qui permettent de prolonger nos relations nouées sur le terrain ! 

Un article à retrouver dans le n° 7406-7407 à paraître le 24 avril 2015

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mercredi 15 avril 2015

Et si vous aviez droit à une aide pour votre complémentaire santé…


Revue de presse : http://www.capital.fr/

C'est un dispositif peu connu du grand public, mais qui peut pourtant soulager grandement le budget des ménages modestes en matière de soins. L'aide à l'acquisition d'une complémentaire santé (ACS), créée en 2005, compte seulement 1,2 million de bénéficiaires, alors qu'elle pourrait potentiellement profiter à 3 fois plus de monde (2,7 à 3,9 millions de personnes), selon des calculs relayés dans le dernier rapport annuel du fonds CMU.

Cette "subvention", qui se présente sous la forme d'un "chèque santé" qu'il faut présenter à sa mutuelle, est réservée aux personnes justifiant de faibles revenus. Le plafond de ressources est fixé à 11.670 euros par an (en incluant les salaires, allocations, pensions, revenus de placements…) pour une personne seule, et 17.505 euros pour un foyer de 2 personnes, par exemple. Pour savoir si vous y avez droit, l'Assurance maladie a mis en place un simulateur, qu'il est possible de tester en cliquant ici. 

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vendredi 10 avril 2015

Assurance auto : Tout comprendre au bonus/malus



Revue de presse : http://argent.boursier.com/quotidien/fiches-pratiques/assurance-auto-tout-comprendre-au-bonus-malus-2372.html

Bonus et malus sont des coefficients qui s’appliquent au tarif de référence de l’assurance et qui minorent ou majorent le prix payé par l’assuré. Explications...

Tout conducteur sait qu’il vaut mieux avoir du bonus que du malus en matière d’assurance. Mais bien peu d’assurés connaissent les détails de ce mécanisme. La FFSA (fédérations des assureurs) vient justement de faire le point sur le sujet.

Un coefficient qui fait varier le tarif

La cotisation d’assurance dépend de nombreux critères (localisation, type de véhicule, âge de l’assuré, usage du véhicule...). Chaque année, à partir de ces éléments, l’assureur détermine une cotisation de référence. Mais afin d’adapter le montant au comportement de l’assuré, un coefficient module la cotisation. C’est ce qu’on appelle le système de bonus/malus.

Le coefficient neutre étant de 1, le bonus correspond à un coefficient inférieur à 1 (jusqu’à 0,50) et le malus à un niveau supérieur à 1 (jusqu’à 3,50). Par exemple, un coefficient de 0,80 équivaut à un bonus de 20% et un coefficient de 1,30 à un malus de 30%.

Calcul du bonus

Un assuré sans sinistre engageant sa responsabilité va bénéficier chaque année d’une réduction de son coefficient de 5%. Mais attention, cette réduction est calculée à partir du dernier coefficient (pas à partir du coefficient de départ).

Cela signifie par exemple qu’après cinq ans sans sinistre, un assuré ne sera pas à 0,75 de coefficient mais à 0,77 (0,95*0,95*0,95*0,95*0,95). Ainsi, il ne faut pas 10 ans mais 13 ans pour arriver au plancher de 0,50.

Calcul du malus

Chaque accident responsable entraîne une majoration du coefficient de 25% (on le multiplie donc par 1,25). Les sinistres retenus sont ceux intervenus durant les 12 mois précédant de 2 mois la date anniversaire du contrat : par exemple, de début novembre 2014 à fin octobre 2015 pour un renouvellement au 1er janvier 2015.

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